L’université d’été du Medef demeure la « Grand Messe » annuelle
réunissant chefs d’entreprises, intellectuels, politiques en vogue ou
bien démodés, représentants du monde de la presse et plus encore...
Parmi
cette grande diversité d’acteurs de la scène économique, seule une
minorité bien connue du grand public est harcelée dès sa sortie de
table ronde/conférence.
Pour les autres « les moins connus » cet événement offre une
opportunité de partage d'expériences entre pairs, de rencontres avec
des politiques, des journalistes. Certains vont même jusqu'à ce laisser
tenter par un pôt de glace Haagen Dazs déguster sur un pouf-ovni
répondant au nom de Waff.
Vous l'aurez compris, ces Université d'été sont agréables, et elles le sont d'autant plus lorsque le temps est favorable.
Mais il ne faut en aucun se méprendre et penser que les entrepreneurs français se la coulent douce assoupis avec un esquimau.
Pourtant venir au Medef demande de la part de ces entrepreneurs un
peu voir beaucoup (pour certains) de préparation. On ne croise pas
n'importe qui et on ne dit pas n'importe quoi n'importe quand à
n'importe qui.
Depuis deux jours nous assistons à des discussions aussi intéressantes
que provocatrices telles que « USA still a giant ? », « Pourquoi pas
plus de prix Nobel en France » ou encore « Quand les médias plombent
quand les médias permettent ».
Laurence Parisot nous avait prévenu, cette année nous voyons en grand et ... c'est effectivement le cas.